5 choses à savoir sur le jeûne intermittent

Comment faire le jeune intermittent

Pratique sur laquelle on lit de plus en plus d’articles, le jeûne intermittent compte des millions d’adeptes à travers le monde. Différent du régime, qui privilégie ou proscrit certains aliments, ce jeûne est considéré par certains comme un style de vie qui consiste à s’alimenter à un rythme différent. Equilibrium vous en dit plus sur le sujet !

Comment fonctionne le jeûne intermittent ?

Dans le cadre du jeûne intermittent, la personne qui pratique va alterner entre période de prise alimentaire et période de jeûne.

Il en existe 3 variantes :

  • La variante 16/8 : on peut manger durant une plage de 8 heures puis on jeûne pendant 16 heures
  • La variante 36/12 : on peut manger un jour sur deux et pendant une plage de 12 heures
  • La variante 20/4 : on peut manger pendant une plage de 4 heures puis on jeûne pendant 20 heures.

Exemple avec la variante 16/8

Le dernier repas de la journée est pris avant 20h tandis que le premier repas de la journée est équivalent de celui du déjeuner, c’est-à-dire pris à midi le lendemain.

Le jeûne intermittent permettrait d’améliorer la sensibilité de l’organisme à l’insuline

Le taux de glucose élevé en permanence, que l’on appelle également diabète, est la conséquence d’un mauvais fonctionnement du système de régulation de la glycémie. Le jeûne intermittent pourrait aider les personnes qui souffrent de diabète à équilibrer leur organisme en améliorant leur sensibilité à l’insuline.

Bien entendu, cette pratique n’enraye pas cette pathologie, qui nécessite un suivi médical professionnel.

Il permettrait de réduire les risques de maladies cardiovasculaires

Avec une journée de jeûne intermittent par mois, il serait possible de diminuer les risques de maladies cardiovasculaires de 40 %. En effet, le schéma induit par cette pratique abaisse le taux de triglycérides.

Il serait compatible avec un quotidien actif

Si l’activité intense n’est pas forcément compatible avec le jeûne intermittent, les activités habituelles telles que le travail n’empêchent pas les jeûneurs de rester en forme. En cas d’inconfort, il est préférable d’arrêter son jeune et, par exemple, s’y consacrer les week-ends.

Il serait bénéfique pour le cerveau

À raison de deux jours de jeûne intermittent par semaine, cette pratique améliorerait la résistance au stress et la production de cellules nerveuses. En effet, la sérotonine produite au fil du temps permettrait de retrouver la tranquillité d’esprit.

Le jeûne intermittent n’est pas à prendre à la légère

Si le sujet est traité de tous les côtés, le jeûne intermittent demande une certaine préparation psychologique ainsi que des informations fiables et sérieuses. Demandez conseil à votre médecin et surtout, n’hésitez pas à vous rapprocher de groupes portés sur le sujet.